Le VOG n’est pas seulement un club ; c’est un « écrin digital » conçu pour s’adapter à l’identité de chaque marque ou organisateur.
Le VOG s’est d’emblée positionné comme l’un des clubs les plus disruptifs de la capitale. Sa proposition de valeur ? Fusionner l’énergie du monde de la nuit avec une immersion visuelle totale grâce à des projections à 360° et des dispositifs holographiques couvrant l’intégralité de l’espace.
Des performances très réussies
Lors de l’événement de VOG, nous avons eu l’occasion d’observer différentes performances artistiques, danses, acrobaties et autre. Des danseurs ont animé la soirée sur des podiums et même sur la piste.
Plusieurs chorographies de hip-hop se sont enchainées, avec parfois la participation des invités. Les acrobates, nous ont, eux, impressionnés avec des figures aériennes. Des performances très réussies qui ont contribué au succès de cette soirée.

Mapping 360° et hologrammes : innovant mais pas mémorable
Des lumières sont présentes sur tous les murs. Cela participe à créer une atmosphère immersive. Plus qu’une boîte de nuit, le scénographe essaie de nous raconter, par ce jeu de lumière, une histoire. Les images sont travaillées et esthétiques. Le concept de VOG est sympa, ajoutant vraiment quelque chose au club.
Cependant, l’essai n’est pas transformé. D’autres clubs dans le monde, du même genre, ont poussés le concept plus loin, comme la SAT à Montréal. Ils ont créé une expérience immersive du sol au plafond. Avec la vidéo promotionnelle, nous nous attendions à traverser plusieurs salles, avec des concepts et des atmosphères différentes. Déception, une seule grande salle – pas si grande que ça -. De quoi se sentir un peu frustré.

Un vestiaire 2.0 qui se prend une veste
En ce qui concerne les objets connectés et le vestiaire 2.0, nous les cherchons encore. Le vestiaire ne nous a paru en rien 2.0. Peut-être en coulisse, mais, en tout cas, pas de ce que nous avons pu constater. Pour seul objet connecté, nous avons trouvé un miroir qui prend des photos. Niveau discothèque connectée, on repassera.
La musique est, elle, décrite par VOG comme pleine de fraîcheur et d’audace. Nous avons eu le plaisir d’entendre certains classiques comme The Message de Grand Master Flash. Elle restait néanmoins basique, tournant autour du hip-hop et de l’électro. Similaire aux autres boîtes de la capitale.
L’avis critique
Bien que le concept soit séduisant sur le papier (et dans les flyers), certains retours d’expérience en 2026 nuancent l’enthousiasme initial :
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Points positifs : Les performances artistiques (acrobaties, chorégraphies) sont jugées très réussies et contribuent réellement au succès des soirées.
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Points de vigilance : Le mapping 360° et les hologrammes sont parfois jugés « pas assez mémorables » par rapport à la promesse marketing très élevée. L’expérience peut sembler un peu en deçà des attentes pour ceux qui recherchent une révolution technologique totale.
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