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IAwards reconduits en 2026, NetMedia veut élargir les usages IA et muscler le networking B2B

IAwards reconduits en 2026

NetMedia Group dresse le bilan de la première édition des IAwards, organisée en décembre 2025 et dédiée aux usages opérationnels de l’intelligence artificielle appliquée aux enjeux business. L’événement a réuni plus de 150 décideurs et experts, avec un dispositif de trophées structuré par secteurs et catégories.

Au vu d’un retour jugé positif par l’organisateur, à la fois sur l’audience et sur le plan financier, le groupe annonce une deuxième édition. Celle-ci est programmée le 8 décembre 2026. L’initiative s’inscrit dans la stratégie événementielle de NetMedia Group, présentée comme un axe de développement et de diversification des revenus en France et à l’international.

Une première édition pensée comme un format B2B structurant

Avec les IAwards, NetMedia Group a déployé un format qui combine contenu à enjeu business et mécanique de reconnaissance via des trophées. En pratique, la première édition s’est appuyée sur un jury et un découpage en 7 secteurs et 37 catégories. Elle a abouti à la récompense de 24 solutions. Ce type d’architecture répond à plusieurs objectifs opérationnels côté organisateur. En particulier, clarifier la promesse éditoriale, cadrer l’évaluation, mais aussi rendre lisible l’offre pour les partenaires et les participants.

Sur le plan production, le modèle suppose une coordination fine entre les parties prenantes. D’une part, la gestion du jury et des critères d’attribution impose un pilotage rigoureux. Cela va du calendrier à la collecte des dossiers, des arbitrages à la formalisation des résultats. D’autre part, la présence de sponsors cités par le groupe (Sage, Concentrix, AI Partners) illustre un schéma classique de financement et de co-construction des événements corporate: visibilité, accès à une audience ciblée et association à une thématique à forte traction.

Dès lors, l’enjeu n’est pas seulement de “remplir une salle”. En fait, il faut construire un dispositif où le contenu, la sélection et la mise en scène servent une logique de valeur pour l’écosystème.

Par ailleurs, la cible annoncée, décideurs et experts, place l’événement dans une catégorie où l’expérience participant compte autant que la programmation. Fluidité d’accueil, rythme de cérémonie, qualité des échanges et capacité à créer du réseau deviennent déterminants. NetMedia Group indique vouloir, en 2026, élargir le périmètre des usages représentés et renforcer la structuration des échanges. Autrement dit, la deuxième édition devra consolider ce qui fait la crédibilité d’un rendez-vous récurrent. Notamment la constance du cadre, l’amélioration continue et la capacité à renouveler les sujets sans diluer la ligne.

IAwards reconduits en 2026

L’événementiel comme levier de diversification et de synergies médias-annonceurs

Au-delà du seul cas des IAwards, NetMedia Group met en avant le poids de son activité événementielle dans son modèle global, en France et à l’international, avec une anticipation de croissance supérieure à 20 % en 2026 sur ce segment. Pour les professionnels du secteur, le signal est clair : les groupes médias cherchent à sécuriser des relais de revenus moins dépendants des cycles publicitaires, tout en capitalisant sur leurs audiences.

Dans ce type de stratégie, l’événement joue un rôle de “pont” entre contenus, communautés et partenaires. Le groupe souligne avoir mobilisé, pour cette première édition, 7 marques médias ainsi que 3 partenaires business. Cette logique de portefeuille peut créer des économies d’échelle côté organisation (mutualisation marketing, base d’invités, production). En outre, elle impose une gouvernance resserrée : qui pilote quoi, quel niveau d’engagement est attendu des marques. Mais aussi comment préserver une cohérence éditoriale sans transformer l’événement en simple vitrine ?

Dès lors, l’annonce d’une date fixée un an à l’avance (8 décembre 2026) répond aussi à des contraintes très concrètes du MICE. Notamment la sécurisation des agendas, la construction d’un plan de sponsoring, la mobilisation du jury. Sans oublier, la mise en place d’un calendrier de candidature compatible avec les cycles budgétaires des entreprises.

Enfin, la déclaration de Caroline Thomas, présidente-directrice générale, positionne ces formats comme un “pilier structurant” de développement. Elle insiste en fait sur la capacité à faire évoluer un modèle événementiel vers des thématiques à fort potentiel business. Pour les agences et prestataires, ce type de montée en puissance pose un enjeu d’exécution. En particulier : maintenir le niveau de preuve (audience, qualité des échanges, crédibilité des prix) tout en industrialisant la production d’une édition à l’autre.

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