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Congrès, salons, incentives, le Brésil facilite désormais l’accès aux professionnels français

Fin du visa pour les Français au Brésil

Depuis le 24 février 2026, le gouvernement brésilien a officiellement levé l’obligation de visa de court séjour pour les ressortissants de huit pays, dont la France. Ainsi, l’ordonnance interministérielle 18/2026 redessine les conditions d’entrée sur le territoire sud-américain pour les voyageurs européens.

Dès lors, cette décision unilatérale marque un tournant majeur pour le tourisme d’affaires Brésil, en supprimant une barrière administrative historique. En effet, cette mesure s’inscrit dans la stratégie gouvernementale « Open Doors 2026 ». Elle vise à relancer les flux de visiteurs à forte valeur ajoutée.

Pour les agences et annonceurs de l’Hexagone, cette libéralisation simplifie considérablement tout voyage professionnel Brésil. L’office de tourisme national, Embratur, anticipe d’ailleurs la venue de 200 000 visiteurs français supplémentaires cette année grâce à cet assouplissement.

Une compétitivité renforcée pour le marché MICE Brésil

Souvent, la planification d’un événement d’entreprise au Brésil se heurtait aux délais incompressibles des démarches consulaires. En effet, l’obtention du précieux sésame électronique nécessitait environ deux semaines de traitement de dossier. Par ailleurs, cette démarche représentait un coût moyen de 120 dollars par collaborateur, en incluant les frais d’agence de traitement.

Toutefois, avec le visa Brésil supprimé pour les séjours inférieurs à 30 jours, les organisateurs récupèrent une flexibilité décisionnelle inédite. Ainsi, cette abrogation lève un frein psychologique et financier majeur pour la participation aux événements internationaux Brésil.

Par conséquent, le pays conforte solidement sa position de leader en tant que destination congrès Amérique du Sud. Les délégations d’entreprises françaises peuvent désormais confirmer leur présence à la dernière minute pour des salons professionnels Brésil majeurs. C’est particulièrement stratégique pour les secteurs de l’innovation, de l’énergie renouvelable ou des sciences de la santé.

De plus, cette nouvelle donne profite directement à la conception et la vente d’ incentives Brésil. Les agences événementielles ont l’opportunité de proposer des programmes de récompense avec des délais de commercialisation raccourcis.

Dès lors, promouvoir le Brésil sans visa Français devient un argument de rassurance redoutable face aux destinations concurrentes sur le long-courrier. En somme, la destination MICE Brésil s’aligne enfin sur l’agilité logistique exigée par les donneurs d’ordres mondiaux.

Fin du visa pour les Français au Brésil

Au-delà de la simple affluence de participants à des congrès internationaux Brésil, cette réforme transforme la logistique des prestataires événementiels. En effet, les directeurs de production peuvent désormais effectuer des repérages spontanés de lieux de réception entre Rio et São Paulo sans anticiper de lourdes procédures.

Ainsi, le dispositif Brésil visa Français allégé fluidifie grandement l’orchestration des équipes sur place. Concomitamment, le secteur de l’aviation anticipe cette recrudescence de la demande corporate. Par exemple, Air France augmente considérablement ses capacités estivales pour 2026, renforçant les liaisons directes pour acheminer aisément les grands groupes.

Toutefois, les experts de la mobilité internationale soulignent que pour organiser un événement au Brésil en toute légalité, des règles strictes demeurent. La franchise d’entrée couvre une durée initiale de 30 jours, prolongeable une seule fois sur place auprès de la police fédérale pour atteindre un maximum de 90 jours par an. Dès lors, les chefs de projet doivent impérativement encadrer ce calendrier.

Par ailleurs, tout dépassement de cette durée expose les voyageurs à des amendes financières journalières et à de potentielles interdictions de territoire. Enfin, si le décret 12657/2025 permet aujourd’hui d’inclure certaines missions d’assistance technique sous ce statut de visiteur, l’exercice d’un travail directement rémunéré par une entité locale reste formellement proscrit. Les agences françaises disposent donc d’un accès facilité, à la condition rigoureuse d’en respecter les frontières juridiques.

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