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L’industrie événementielle en France se relève-t-elle ?

industrie événementielle

A ce stade, il est facile de dire que l’industrie événementielle recommence à respirer. Les projets reprennent et les professionnels du secteur retrouvent le sourire. Mais le nouveau départ n’est pas si évident pour tout le monde. Alors que certains réservent déjà leurs prochaines dates, d’autres cherchent encore une solution pour rembourser leurs dettes.

La crise a frappé la totalité de l’industrie événementielle. Même les plus grands noms comme Comexposium ont des difficultés à remonter la pente. Heureusement, certains professionnels peuvent immédiatement relancer le secteur, comme le salon Vivatech par exemple, ce fut un véritable succès selon les organisateurs.

Quelle est la situation actuelle de l’industrie événementielle ?

L’industrie événementielle suit le plan de déconfinement énoncé par le président de la République. La relance est toujours dans sa deuxième phase en ce qui concerne les manifestations physiques. Les foires, les salons et les expositions sont déjà de la partie.

Malgré les protocoles à appliquer, public et planificateurs sont plus motivés que jamais.

Vivatech entame cette phase de reprise de l’industrie événementielle le 9 juin dernier. Pari gagné pour ce rendez-vous de la communauté de la technologie. Le bilan affiche 26 000 visiteurs et 114 000 participants virtuels.

D’autres manifestations comptent bien avoir des résultats aussi concluants. Pour ses 100 ans, la Foire de Tours se tiendra du 2 au 11 juillet. A Toulouse, L’Essence Festival aura lieu du 8 au 10 juillet. Malheureusement, les séquelles de la crise ne permettent pas à certains de prendre le même chemin. L’industrie événementielle a quand même beaucoup perdu. Selon ouest-france, l’équivalent de 455 000 personnes a vu son chiffre d’affaires s’effondrer de 75 %.

Comexposium fait partie de ceux qui ont failli mettre les clés sous la porte. Pourtant, il fut un temps où il faisait partie du top 3 mondial. A cause de la Covid-19, l’entreprise a dû renoncer au rachat d’Europa Group. Elle a également entamé des procédures de sauvegarde depuis septembre 2020. Choix qui l’exposent désormais à une dette s’élevant à 580 millions d’euros. Il faut à présent prendre une décision : entamer une troisième procédure ou l’injection de 175 millions d’euros de la part des créanciers. 

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