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Baisse de fréquentation des événements physiques : c’est normal !

Baisse de fréquentation des événements physiques

“Avez-vous constaté une baisse de la fréquentation au cours de tel ou tel salon/concert/exposition ?”. Voilà une question récurrente après la tenue de chaque événement depuis la reprise des activités. Bien sûr, le nombre de visiteurs fait partie des principaux critères de réussite. Mais en cette période post-covid, les professionnels estiment qu’il ne s’agit pas là de la priorité.

Les questions qui se posent autour de la baisse de fréquentation des événements impactent négativement sur les planificateurs. Ils recommencent à peine à sortir de l’eau, ne les noyez pas de si tôt ! En ces temps de reprise, tous les acteurs de l’industrie doivent revoir leurs priorités et déterminer les éléments importants auxquels il est judicieux d’accorder de l’importance. Un vent de positivisme est plus que nécessaire pour que tout le monde puisse avancer et sortir définitivement de la crise.

Pourquoi la baisse de la fréquentation est-elle normale ?

Pour l’édition de cette année, les organisateurs du Salon du mariage ont prévu de recevoir un quart de public en moins qu’avant la Covid-19. Un choix qui paraît incompréhensible pour certaines personnes, surtout pour un événement aussi réputé. Pourtant, les planificateurs savent qu’après la crise, il faut s’attendre à une baisse de fréquentation. Le public a peur de se faire contaminer. La Covid-19 n’ayant pas été clémente à travers le monde.

apparition du format virtuel pour les événements

L’apparition des variantes n’a pas facilité la mise. Puis, le confinement a laissé place à un nouveau format devenu tendance : le virtuel. La baisse de fréquentation s’explique aussi par le fait qu’une partie des participants préfèrent assister à l’événement depuis chez eux. Cela réduit les dépenses, notamment en matière de déplacement et d’hébergement pour certains.

Dernier point et non le moindre : le pass sanitaire. La vaccination n’a jamais fait l’unanimité auprès des Français. L’obligation de passer des tests décourage également quelques-uns. Leur solution : ne pas assister aux événements. D’où une baisse considérable de la fréquentation.

Malgré tout cela, la communauté événementielle devrait apprendre à se concentrer sur les points positifs ainsi que les opportunités disponibles. Après 18 mois d’arrêt, rien que le fait de pouvoir tenir les événements représente déjà une nouvelle conséquente. Les exposants sont aussi prêts à soutenir les planificateurs et les participants répondent présents, même s’ils ne sont pas aussi nombreux qu’avant. Malgré les problèmes financiers et les pertes à compenser, les événements ont lieu. Les efforts et l’énergie déployés pour la réalisation de manifestation en ces temps de reprise méritent des félicitations.

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