LinkedIn mène une étude sur l’avenir de l’événementiel

L’étude de LinkedIn, le plus grand réseau professionnel du monde, a vu le jour après la montée en puissance de la technologie connectée. Ce canal a toujours été l’un des plus utilisés par les professionnels de l’industrie. Il est d’ailleurs très utile pour communiquer sur les concepts, partager les expériences, mais aussi pour promouvoir les compétences.

L’étude de LinkedIn se base sur les réponses de 200 organisateurs d’événements B2B du Royaume-Uni. Les résultats confirment les précédentes prévisions des professionnels du secteur : le virtuel est là pour rester. Le format possède d’ailleurs plus d’atouts que prévu. En tout cas, même si le Royaume-Uni est le domaine d’étude de cette enquête, son activité événementielle sert de référence plus qu’acceptable à l’international. Les données sont donc à prendre en compte pour tous les professionnels d’ailleurs.

L’étude de LinkedIn prévoir un avenir virtuel 

Les premiers chiffres de l’étude de LinkedIn montrent que 72 % des entreprises comptent poursuivre les événements virtuels sur le long terme. 77 % songent à opter pour le format hybride. Si l’on illustre donc le mix d’événements B2B du futur, on obtient ceci : 32 % physiques, 4 5% virtuels et 23 % hybrides.

Face à ce changement, le tiers des budgets événementiels sera désormais alloué aux plateformes virtuelles pour cette année. En tout cas, les planificateurs comptent bien améliorer leur concept. Le format online étant à l’épreuve des pandémies, rentables et accessibles à l’échelle mondiale.

L’étude de LinkedIn se base également sur les statistiques du réseau lui-même. Le flux des live connaît un accroissement de 400 %. Rien qu’en décembre, 12 000 événements ont été organisés par semaine avec un demi-million de participants. D’ailleurs, 88 % des planificateurs affirment avoir organisé des événements virtuels, des webinaires ou des conférences en ligne au cours de l’année dernière.

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Un investissement considérable

Même si le virtuel est bien beau, les planificateurs ont encore besoin de s’améliorer sur le sujet. D’ailleurs, l’étude de LinkedIn le confirme : 83 % des organisateurs d’événements prévoient d’améliorer leurs compétences en la matière. 43 % se focalisent sur l’aspect technique et 41 % espèrent évoluer en termes de réseautage et de socialisation.

Avec la crise, la majorité des entreprises connaît des compressions budgétaires. Il est alors nécessaire de choisir à quelles dépenses consacrer tel ou tel budget. Désormais, seuls 11 % des fonds disponibles serviront aux expositions professionnelles et aux salons. Il en est à peu près de même pour les stratégies marketing traditionnelles (11,5%). Les plateformes d’événements virtuels, elles, recevront 29 % des investissements et les publicités numériques 19 %.

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