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Comment les hackers s’attaquent aux salons littéraires ?

La plupart des événements numériques sont attaqués par des hackers, et celui des salons littéraires n’en fait pas exception. Les cyberattaques contre les salons, festivals littéraires et foires ne cessent de se multiplier. Comment les malfaiteurs s’y prennent-ils ? Comment les éviter ?

Des cyberattaques contre des foires du livre

L’entrée de l’industrie du livre dans le monde numérique a ouvert les portes aux hackers. Les pirates se servent notamment de ces salons et plateformes pour véhiculer des virus. Récemment, le Salon du livre de Montréal a été sujet à une tentative d’escroquerie en ligne. Il n’y a pas que cela. En 2018, c’est la Foire du livre de Bruxelles qui a été victime d’une opération de phishing ou hameçonnage depuis le Costa Rica. 

Comment s’y prennent les malfaiteurs pour hacker les salons littéraires ?

Lorsqu’un événement est virtualisé, – et populaire – il y a beaucoup de chances que les hackers procèdent à une cyberattaque.

Pour arriver à leurs fins, ces pirates se font prendre pour une entreprise. Ils proposent alors aux éditeurs de payer une somme afin d’actualiser leurs données personnelles. C’est la méthode qu’ils ont utilisée pour la Foire du livre de Bruxelles. Une éditrice belge témoigne et dit recevoir ce genre de message pour presque tous les salons littéraires de nos jours, sans distinction de pays. 

Pour le Salon des Livres de Montréal, les hackers ont envoyé des courriels contenant des propositions commerciales. Ils offrent ainsi aux destinataires d’acheter des listes de contacts des participants.

Ces usurpations ont un but commun : obtenir des données personnelles, au mieux des coordonnées bancaires. Pour y arriver, ils se font alors passer pour un tiers de confiance. Les organisateurs de ces salons mettent ainsi en garde les participants sur les personnes qui prétendent posséder la liste des participants de l’événement tandis qu’en vrai, ce n’est pas le cas. 

Comment éviter ces cyberattaques de salons littéraires ?

En recevant les courriels décrits précédemment, le premier geste à adopter est la prudence en cas de doute de la provenance du message. Vous ne devez ni y répondre ni le transférer. L’idéal est de ne pas l’ouvrir. Il est également déconseillé de cliquer sur un lien. Le mieux à faire est d’en parler à ses collègues sans leur transférer le mail.

Vous pouvez aussi renforcer la sécurité de vos comptes en y mettant une double identification depuis le site du salon littéraire.

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