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La faillite de Thmas Cook

Thomas Cook : quelles leçons tirer pour les fournisseurs impayés ?

Après la faillite brutalement annoncée de Thomas Cook en septembre dernier, des centaines de fournisseurs, hôtels, agences réceptives, restaurants, lieux touristiques ou agences de publicité, se retrouvent impayés. Pour certaines entreprises modestes, le coup est plus dur que pour d’autres.

L’agence de communication et de publicité Gaggle est de celles-ci. Jeune start-up ayant signé un contrat avec le géant du tourisme Thomas Cook, Gaggle devait se lancer dans une campagne publicitaire de plusieurs centaines de milliers de livres sterling, en commençant par un tournage à Majorque. Cependant, les fondateurs de la start-up sont restés à Londres, inquiets de l’avenir de leur entreprise après l’annulation de tous leurs plans. « D’ordinaire, nous pré-facturons avant d’entrer dans la production et éliminons ainsi tout risque. Avec Thomas Cook, les choses étaient un peu différentes. Premièrement, ils nous ont payé d’avance pour le travail sur le terrain. Nous avons voulu faire montre de bonne volonté afin de respecter les délais de la campagne », a expliqué Tom Bazeley, fondateur et directeur général de Gaggle.

Tournage à Majorque annulé

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La difficulté, dans une situation comme celle de Thomas Cook, est de savoir quand un géant de cette envergure est en faillite. En effet, l’annonce a surpris tout le monde, fournisseurs et clients compris, surtout ceux qui étaient à l’autre bout du monde au moment de l’annonce et donc contraints de reporter leur retour ou d’annuler leur départ. Pourtant, avec le recul, certains experts expliquent que la faillite de Thomas Cook était prévisible, notamment du fait d’un manque d’adaptation de la plus vieille agence de voyages du monde aux fonctionnements économiques et structurels actuels. Toujours est-il que pour les victimes indirectes de la chute d’un géant, les leçons sont de plusieurs ordres. D’abord, ne pas forcément rejeter les marques qui sont dans la difficulté, et qui peuvent se développer grâce à une bonne coopération avec d’autres entreprises. Ensuite, pour se mettre à l’abris, privilégier la pré-facturation semble être le mot d’ordre des professionnels. Enfin, c’est en prenant des risques que les leaders économiques se sont construits… Alors, qui sait quels points positifs pourront se dégager de cette faillite ?!

Sources & crédits Source : https://www.campaignlive.co.uk/article/agencies-work-financially-fragile-brands/1661113 - Crédit : campaign

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