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Enquête sur la traduction de contenu : analyse

Enquête sur la traduction de contenu

Les planificateurs n’ont réalisé l’importance de la traduction de contenu qu’au cours de la pandémie de la Covid-19. En effet, la montée fulgurante des événements virtuels étend le public des concepts à une échelle mondiale. Pourtant, les participants qui viennent d’une part et d’autres du globe ne parlent pas obligatoirement la langue utilisée dans les diffusions. Les défis d’accessibilité ont alors monté d’un niveau.

La traduction de contenu est donc primordiale puisque sans elle, l’événement perd tout son sens de communication. Les participants pourraient manquer les messages importants à faire passer, certains peuvent se sentir non inclus. Le fournisseur de services d’interprétations Wordly a alors mené une enquête pour avoir un aperçu de la situation. Les résultats se basent sur les réponses de 230 planificateurs.

Traduction de contenu : utile, mais sous-estimée

Selon Wordly, la part des participants parlant une langue différente de celle du présentateur est importante. C’est le cas du public de 58 % des planificateurs. De plus, 60 % déclarent plus de cinq langues différentes parlées par les membres du public. Ces chiffres démontrent sans équivoque l’importance de la traduction de contenu au cours d’un événement.

28 % des planificateurs confirment que le format virtuel a augmenté considérablement le nombre de participants ne parlant pas la langue officielle de leur contenu. Par conséquent, 58 % d’entre eux disposent désormais d’une expérience significative en termes de traduction de contenu. 

Notons cependant que la traduction de contenu ne fait pas partie des forfaits événementiels basiques. Seul un tiers des personnes interrogées déclarent que la traduction est “habituellement” ou “toujours” proposée lors de leurs événements. 36 % déclarent qu’elle est disponible “assez souvent”. Cela laisse 29 % des répondants affirmant que les services de traduction sont “rares” ou “n’est pas typique”, et 1 % qui ne l’offrent jamais.

La raison principale étant qu’ils pensent que ceux qui ne parlent pas et ne comprennent pas la langue ne participeront pas. Aussi, il est difficile pour les planificateurs de trouver des services de traduction de contenu et de programmer rapidement les collaborations. Vient ensuite la complexité de gestion des équipements nécessaires pour cela.

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