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Live&Com 2026 révèle les nouveaux codes de la communication événementielle

Live&Com 2026 révèle les nouveaux codes de la communication événementielle

Live&Com se tiendra fin mai 2026 au Grand Pavillon Chantilly. Pendant deux jours, le rendez-vous réunira des décideurs de la communication, de l’événementiel, du marketing, de l’influence et des achats communication.

Le format revendique 10 ateliers-débats stratégiques, 800 rendez-vous one-to-one, 100 décideurs et 60 partenaires. Au-delà de la promesse business, un point ressort déjà. Le live n’est plus présenté comme un simple temps fort. Il devient un outil de récit, de contenus et de coordination entre marques, agences et prestataires.

Une programmation qui replace l’événement dans la stratégie de marque

La programmation annoncée parle d’abord de fond. Elle ne réduit pas l’événement à la logistique ou à la mise en scène. Elle le relie à l’influence, au narratif, à la RSE et à l’IA. C’est un signal important pour le marché. Les directions communication évènementiel attendent désormais du live autre chose qu’un pic d’attention. Elles veulent aussi de la cohérence, des contenus réutilisables et des effets durables sur la marque.

Plusieurs interventions vont dans ce sens. Marlène Jurcevic, chez Back Market, doit traiter la place de l’influence dans la stratégie de marque. Ramez Farag, chez L’Oréal International Distribution, abordera le narratif au service des équipes et de la performance collective. Pierre-Hubert Meilhac, chez Dassault Systèmes, doit relier événement, contenus et amplification de l’audience. À ce niveau, la ligne est claire. Le live sert aussi à produire de la matière éditoriale et à prolonger l’expérience bien après le jour J.

Le programme ouvre aussi sur des sujets plus transverses. David Pego, directeur des partenariats de Tomorrowland, doit montrer comment un grand festival BtoC peut inspirer le salon BtoB. Frédéric Allaux, chez Crédit Agricole Assurances, interviendra sur les pratiques RSE que les communicants revendiquent vraiment. Aurore Lamotte, pour Renault Group, et Aude Mironneau-Raynaut, pour Louis Vuitton, doivent discuter d’un point sensible : l’IA peut accélérer la communication, mais elle peut aussi brouiller l’identité de marque.

Le dernier enseignement tient aux achats. Chloé Mari, chez ENGIE, et Laurie Changea, chez FDJ United, doivent revenir sur un écosystème bousculé par l’IA, l’influence et la fragmentation des audiences. Là encore, le sujet dépasse le contenu pur. Il touche à la sélection des partenaires, au pilotage des budgets et à la manière d’arbitrer plus vite. Pour les agences et les prestataires, c’est un message net. La valeur ne repose plus seulement sur l’exécution. Elle repose aussi sur la capacité à lire les nouveaux usages et à sécuriser les choix.

Un format d’affaires qui colle aux nouveaux arbitrages du secteur

Le format de Live&Com confirme cette lecture. L’événement annonce 10 ateliers-débats stratégiques, 800 rendez-vous one-to-one, 3 repas d’affaires, 100 décideurs et 60 partenaires ou sponsors. Le concept revendique un cadre business, confidentiel et convivial, pensé pour faciliter les échanges entre pairs et les rencontres ciblées avec des partenaires jugés innovants et fiables. On est loin d’un simple enchaînement de conférences. Le dispositif cherche à raccourcir le passage entre veille, rencontre et décision.

La cible annoncée en dit aussi beaucoup. Côté annonceurs, Live&Com vise les directions communication, marketing, influence, interne, RSE, culture, événementiel et achats communication. Côté partenaires, le rendez-vous s’adresse aux agences, prestataires, créateurs, scénographes, sociétés de production, acteurs technologiques, lieux et centres de congrès. Ce croisement n’a rien d’anecdotique. Il reflète la réalité actuelle des consultations. Les projets se construisent de plus en plus à plusieurs voix, avec un dialogue serré entre vision, exécution et budget.

La page officielle formule d’ailleurs cette ambition sans détour. Live&Com veut rapprocher ceux qui conçoivent, ceux qui déploient et ceux qui sécurisent. Cette phrase résume bien une évolution du marché. L’événementiel ne fonctionne plus en silo. Les métiers de la communication, de l’influence, de la production et des achats avancent désormais sur une même chaîne de décision. Dès lors, un rendez-vous professionnel utile ne peut plus séparer inspiration et opérationnel. Il doit tenir les deux.

C’est sans doute le point le plus intéressant de cette édition 2026. Le contenu ne sert pas ici de décor au networking. Il prépare le terrain des échanges business. Et le networking ne se limite pas à la prise de contact. Il s’appuie sur des sujets très concrets, déjà au cœur des arbitrages des marques. Pour les professionnels de l’événementiel, Live&Com donne donc moins une promesse qu’une indication de marché. Les prochains projets se joueront autant sur l’idée que sur la capacité à connecter rapidement les bons interlocuteurs.

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